21.05.2007
Un regain de mobilisation
"Messieurs les généraux, nous allons sauver Ingrid Betancourt, c'est un ordre !
Il n'est pas question de faire joujou avec ces bandits des FARC.
Leurs camps de concentration sont pires que les camps de concentration nazie" (Alvaro Uribe)
Quelques jours après le discours plutot inquiétant du chef de l'état colombien,Uribe clamant haut et fort, sur les toits du monde une libération par la force d'Ingrid Bétancourt.
La famille, les proches,le gouvernement français,des anonymes rejettent cette idée.
C'est dans cette atmosphère de refus de violence, d'une volonté de faire les choses correctement avec le moins
de heurts possible, qu'une MARCHE DE LA DÉTERMINATION est organisée MERCREDI 23 MAI À PARIS
De Notre-Dame à Hôtel de Ville, c"est sur le coup de 18H00 que le pavé sera foulé.
MOBILISONS-NOUS MAINTENANT, POUR UNE LIBÉRATION LA PLUS RAPIDE ET LA PLUS HUMAINE QU'IL SOIT.
J'espère voir du monde, ressentir cette solidarité dont j'imagine qu'elle a tant besoin.
On se voit là-bas!
Stevo
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11.05.2007
À ce genre de relations que l'on se doit d'entretenir (Extrait de mon journal de bord)
Cela fait déjà cinq mois que je suis parti. J'imagine que pour vous, la vie n'a pas trop changé.
Ici, rien ne change non plus vraiment trop. Surtout depuis que désormais chaque recoins de rue nous rappelle un moment passé.
J'ai repensé aux moments partagés. Aussi difficiles ou euphoriques qu'ils aient pu être, je réalise aujourd'hui que l'important c'est de s'être construit ensemble, d'avoir noué un noeud, lien amical presque fraternel que je défie quiconque, la distance, l'éloignement et même le temps de dénouer.
Parce que j'y tiens. Et parce que j'ai la preuve que le temps donne de la valeur aux choses vraies et peut être même destinées.
Ah, si je vous dis tout cela c'est que je n'ai pas envie qu'un jour la vie et un de ses sortilèges nous fassent coeur de pierre.
C'est souvent la main la mieux connue qui d'un doigt te pousse dans le vide et te tue.
Mais je sais qu'il n'y a ni faux anges ni beaux démons dans notre tissage, juste de la toile, quelques étoiles aux reflets miroitants pour que chacun puisse se voir et que tout le monde soit d'accord.
Espérons seulement que la corde s'accorde à se tordre et qu'elle se renforce à force de tortillements laissant ainsi loin, inaccessible et dans l'ombre le moment ou usée, elle finira par rompre.
Et c'est un peu malgré nous que l'on se rend compte que l'on est dépendant d'au moins un "autre".
Et alors, qui peut se vanter d'être indépendant? Car personne ne l'est.
Le bien dans tout ça, c'est que tu as le choix, tu peux choisir à quoi tu vas devenir accroc. C'est à tes risques et périls mais cela peut-être le plus dans une vie, si tu sais à quoi tu marches.
Stevo
00:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
10.05.2007
"On ne fuit pas les gens, on se fuit soi-même"(Truman Capote)
Quand on vit quelque chose de bien, comment imaginer que tout s'arrête? Pourquoi, demander de l'aide à quiconque qui de toute manière ne sera à nos côtés que pendant la chute? La fuite et le silence me semblaient les seules issues. Même si tout cela était fini était-ce un fait suffisant? A en croire mon acte, oui, sans aucun doute. Une envie de trou noir, d'amnésie, d'abandon, d'oubli, quelque chose ayant le pouvoir de me dépouiller l'esprit, de me faire mourir un peu plus sans pour autant m'ôter la vie. La solitude me faisait partir en infirme et je n'ignorais pas que sans canne ni bras droit, j'allais finir par tomber. Seulement, c'est la mémoire qui sans que je le saches me fit office de bouteille d'oxygène.Il n' y a désormais que les souvenirs qui me fassent tenir debout, ceux qui me sont chers:ton image, notre passé.
Stevo
ET VOUS, ça vous inspire quoi?
Faut-il fuir pour mieux affronter?
12:00 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Ces amitiés trop éphémères
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Les années passent et nous prenons chacun toujours un peu plus notre voie.
Tous bâtissons notre futur avec plus ou moins de motivation et de conscience.
Pourquoi nous donnons-nous pas un peu plus souvent de nouvelles?
Notre amitié était-elle si éphémère que cela?
C'est dans ces moments ou l'on se rend compte que l'horloge a tourné et que finalement l'éloignement à fait le tri.
N'avons-nous pas là, les uns, les autres notre part de responsabilité qui s'assumera comme l'un ou l'autre l'aura décidé?
Sûrement, mais pas de place aux remords ni même aux regrets car après tout ce qui compte, c'est maintenant.
Mais ce "maintenant" est en partie ce qu'il est que par rapport à ce que ce passé si nostalgique soit-il fut.
Peu importe, espérons seulement se retrouve un jour sur les mêmes pas avec nos peurs, nos joies et toutes ces petites choses de la vie qui nous font vibrer.
La vie m'a appris, m'apprend et continuera de répondre aux milles questions que l'on se posaient lors de nos longues nuits blanches à refaire le monde.
On s'était tous promis de garder le même contact aussi fort qu'il avait pu être. Mais qui à seulement su tenir ses promesses, du moins celle-là?!
Alors maintenant que chacun à une dette envers l'autre, nous verrons qui est vraiment trompeur et qui est réellement trahit. Alors qui tient à qui dans cette histoire?
Stevo
01:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







